Zur Situation des Arsenverbrauchs unter besonderer Berücksichtigung der Glasindustrie
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Abstract
Dieses Statement gibt — nach einer kurzen Übersicht über Vorkommen, Verbreitung und wichtigste Verbindungen — nach dem Stand des Wissens von und der Entwicklung bis 1977 einen Überblick über die Verwendung von As₂O₃ in der Glasindustrie (in einem Sektor von maximal 10 % der Gesamtglas-Produktion) und über die Einzelaspekte einer eventuellen „Gefährdung". Dazu werden die einschlägigen Veröffentlichungen zur Toxizität der Arsenverbindungen herangezogen, die entsprechenden Schutzrichtlinien bzw. -gesetze vorgestellt und im Zusammenhang mit der Praxis der Glasindustrie diskutiert. Es wird an Hand von Untersuchungsergebnissen aus verschiedenen Bereichen der Glasindustrie aufgezeigt, daß nach dem heutigen Stand des Wissens eine Gefährdung nicht gegeben ist, weder bei der Herstellung arsenhaltiger Gläser an den Arbeitsplätzen, noch infolge von Immissionen außerhalb. Messungen hinter verschiedenen Glasschmelzöfen ergaben Arsenkonzentrationen im Abgas von meist deutlich unter 20 mg pro Normkubikmeter bei As₂O₃-Konzentrationen im Staub von maximal 6 %. Es wird nachgewiesen, daß sich die Glasindustrie trotz dieser Erkenntnisse mit Erfolg bemüht, den Arsenverbrauch einzuschränken. Die hierzu möglichen Schritte, vor allem auch die Probleme der Substitution, werden erörtert. Sie sollen in der Bundesrepublik Deutschland in einem Forschungsvorhaben, das eingeleitet ist, systematisch angegangen werden.
The situation of the arsenic consumption as related to the glass industry The statement includes a short survey of deposit, distribution, and the most important compositions. The use in the glass industry (maximal 10 % of the total glass produc-tion) and possibly resulting hazard is discussed. For this reason publications concerning toxicity as well as the different environmental regulations are taken into account. Results of investigations in the glass industry with regard to the concentration of arsenic acid in the mixture of raw materials, in glass products, waste gas, and dust as well as in the air at the working place show, that danger does not arise from the glass industry so far as it can be seen on the base of the knowledge of 1977. The concentration of arsenic in the waste gas is mostly lower than 20 mg per standard cubic meter, the concentration of As₂O₃ in the dust is maximal 6 %. It is also proved, that nevertheless the glass industry makes successful great efforts to minimize the consumption of As₂O₃. The problems which occur by minimizing and substitution are discussed.
Le point sur l'utilisation d'arsenic, en particulier dans l'industrie du verre Après un bref aperu sur les gisements d'arsenic, leur localisation et les principaux composés, l'article passe en revue l'utilisation de As₂O₃ dans l'industrie verrière — dans un secteur qui produit au maximum 10 % de la production totale de verre — à la lumière des connaissances et des progrès les plus récents. Il examine en détail les risques éventuels liés ä cette utilisation. Dans ce but, on se réfère aux publications relatives à la toxicité des composés de l'arsenic, ainsi qu'aux lois et directives de sécurité relatives ä ces produits, pour discuter la situation telle qu'elle se présente en pratique dans l'industrie verrière. En s'appuyant sur les résultats d'études effectuées dans différents secteurs de l'industrie verrière, on montre que, sur la base des connaissances actuelles, il n'existe aucun danger, ni sur les lieux de production au cours de la fabrication de verres à l'arsenic, ni au dehors par Suite d'immissions. Des mesures effectuées à la sortie de différents fours de fusion de verre ont fait ressortir des concentrations d'arsenic dans les gaz de combustion — prélevés dans des conditions normalisées — qui se situaient, pour la plupart, nettement au-dessous de 20 mg/m³ et cela pour des concentrations en As₂O₃ atteignant au maximum 6 % dans les poussières. On montre que l'industrie verrière s'efforce cependant, avec succès, de limiter l'utilisation d'arsenic. On discute les mesures qui peuvent être prises dans ce but, et principalement les problèmes de substitution. Ces problèmes doivent faire l'objet d'une étude systématique dans un projet de recherche qui vient d'être entamé en République Fédérale d'Allemagne.